L’article a été rédigé fin Mars, mais je l’ai oublié dans mes brouillons… Oui, je sais, ça craint. C’est aussi parce que j’avais pas d’ordi pendant un bon bout de temps. Il a été un peu mis à jour quand même :)

Le problème quand on s’apprête à aller faire un semestre (ou plus) de cours à l’étranger, c’est qu’avant de partir, on ne sait à peu près rien de comment c’est là-bas, et du coup de comment on « survivra ». Donc on se dit qu’on « verra bien » comment on fera pour manger, pour laver nos habits, et tout une fois sur place. Pour le logement, c’est à peu près pareil : tu ne connais absolument pas la ville. Donc ce que tu fais, c’est que forcément tu suis les « recommendations » inscrites sur le site de ta future université, à savoir, pour VIA, cette page qui ne parle uniquement que des résidences Drosselbo. C’est peu être bien dommage pour nous, les étudiants, mais bon.

Alors, Drosselbo, c’est quoi ? Apparemment c’est :

The Drosselbo Association has been providing housing for students in Horsens since 1954.

Source

Une association ? Ok, pourquoi pas. Mais en regardant le WHOIS du nom de domaine drosselbo.com, je m’aperçois que celui-ci n’existe que depuis 2009. Fichtre alors, 2009… C’est vachement tard pour une organisation qui date de 1954 me dis-je. Mais bon, après quelques recherches, je tombe sur ce site qui en gros explique que maintenant (en mai 2009), il sera possible aux étrangers de faire une réservation online de qualité époustouflante (lol ?). Et oui ! Avec des photos très détaillées de chaque appartement (lol² ?) pour que tout le monde puisse sélectionner celui qui lui plait le plus. Je tiens à signaler qu’il a du y avoir une… Incompréhenciention quelque part. Soit Google traduction me traduit n’importe quoi, soit les gars de chez Compusoft n’ont pas vérifié par eux même le site, parce qu’il est bien loin d’être aussi cool que décrit. On peut effectivement choisir le « numéro » aléatoire que l’on veut, mais c’est tout. Oui, numéro aléatoire, car je ne sais pas à quoi il se réfère. Il ne correspond pas à celui de la future chambre en tout cas. Et aussi pour les photos, toussa toussa, faudra revenir parce que non, il y a rien pour le moment. De plus, il ne semble pas être précisé quelque part sur le site que les chambres sont toutes en collocations (même les “singles rooms”), et qu’il est impossible de choisir avec qui tu seras. Bref c’est Compusoft qui se charge tout ça, et ça n’a malheureusement pas l’air d’être des lumières non plus…

Mise à jour du 16 mai :

Le site a changé et est devenu un peu plus ergonomique. Maintenant, il y a quelques photos de disponibles, et surtout, le prix est indiqué de façon bien plus claire. Par contre, pour choisir la « chambre qui nous convient le mieux », il faudra quand même repasser. On a effectivement le choix, mais comme avant, entre des numéros sans rapport avec quoi que ce soit.

Bref, je n’arrive pas à trouver quelque part des infos officielles pour pouvoir retrouver les gens derrière Drosselbo et essayer de voir où est le problème avec eux. Je soupçonne un changement récent d’administration (probablement en 2009) qui a fait évoluer l’optique de l’ « Association » de « qualité » à « rentabilité » parce que les bâtiments actuels (au campus en tout cas) semblent encore vachement bien comparé à l’organisation qui est les gèrent. Il faut savoir que maintenant, il n’y a aucun état des lieux qui est effectué par le personnel. Nous on est arrivé, on avait un robinet de douche et une boite aux lettres explosés, un balai cassé et encore d’autres bricoles. Chez un ami, c’est carrément la vitre de la douche qui était brisée :-/ Évidemment, Drosselbo n’a (et ne fournira) aucune information par rapport à tout ça. Du coup certain envoient des emails pour se plaindre (à des adresses un peu hasardeuses parce que là aussi, on ne nous dit pas qui contacter en cas de problème…), d’autres vont directement au bureau. Mais globalement, rien ne se fait, ou alors très lentement : ils ont pris deux semaines pour remplacer la vitre cassée par une planche en bois, et deux mois pour remplacer cette planche par une vraie vitre. Oui, la rapidité de traitement égale celle en France…

L’autre merde de Drosselbo, c’est qu’ils aiment bien faire de l’obfuscation d’information au niveau des paiements qui sont au passage élevés pour des résidences universitaires. D’après le site Numbeo, le prix moyen d’un F1 est de 585€, et d’un F3 de 1100€. On va dire que le prix d’un F2 est donc à peu près quelque chose comme 842€, ce qui est, grosso modo ce que nous payons (400€ x 2). Après, c’est vrai qu’il ne faut pas oublier qu’en payant « que » 400€, on profite de quelque chose de grand, mais je pense qu’une collocation normale serait tout autant bénéfique : un pote à moi est dans un appart de 130 m². Ils sont trois et déboursent chacun environ 2600DDK plus charges et celui-ci est tout équipé (machine à laver, sèche-linge, TV, etc.).

Précisons qu’on a l’obligation d’acheter un “start package” à 600DDK (80€) qui contient un coussin de merde, un drap-housse de merde, une couette plutôt cool et une housse de couette et d’oreiller plutôt jolie. Quoi qu’il en soit, c’est bien stupide de vendre à des étudiants des trucs qu’ils jetteront de toute façon à la fin du semestre vu qu’on ne peut pas se taper une couette et un coussin dans l’avion. Il est aussi bon de souligner que les sèche-linges à disposition ne fonctionnent pas bien, donc il faut prévoir quelque chose pour sécher son linge sois même.

Révolution contre l'obligation de payer le loyer du mois de Juillet.

Du coup c’est peut tendu ici, des étudiants sont en train d’attaquer Drosselbo en justice à cause de charges injustes. Le problème pour nous (et je pense que Drosselbo là bien compris), c’est que comme on reste globalement que cinq mois, c’est assez complexe de faire des « actions », mais ça s’organise tout doucement. Une pétition contre Drosselbo est même disponible en ce moment.

Et voici un petit exemple de plaintes qu’on peut trouver par-ci, par-là :

hi, am i the only one from the drosselbo leavers who still didn’t recieve either deposit money nor email with how much they are gonna take / return?

hello everybody, I received an email from drosselbo today where they say I spent 3.614,14 dkk in electricity, heating and water, and I am supposed to have spent only 2.100,00 dkk in six months. So the are gonna take from my deposit 1.514,14 dkk. I will receive 6135,86 dkk instead of 7650,00 dkk because overcomsumption.

My contract was for six (6) months and i have been in Horsens only two and a half (2,5) because I traveled a lot for a personal situation. When i was in Horsens I was almost all the time working, or in the university, so i spent almost no energy or water.

Et enfin, une autre belle pépite qui reflète bien leur foutage de gueule :

M’enfin comme dit, on a de la chance encore, parce que les résidences sont bien pour le moment et bien équipées (pour ce qui n’est pas cassé), y a juste un manque énorme de luminosité la nuit sur les résidences du Campus. Après, à Kamtjaka c’est un peu plus la loose : appartements plus petits, connexion internet foireuse, etc.  Si vous comptez vous aussi faire un tour à VIA, je vous conseille d’essayer de vous arranger pour aller ailleurs, hors Drosselbo (C’est pas les apparts qui manquent, y a que ça au tour de l’université). On trouve des offres dès fois, assez intéressantes sur Facebook par exemple, ou les gens postent des messages quand ils recherchent un coloc. Ça ne sera peut être pas moins cher au final, mais au moins plus « sain ». Vous pouvez aussi aller faire un tour sur ce site, qui recence d’autre agences.

Le salon/cuisine : plutôt grand est assez cool :)

Ma chambre.

La sale de bain.

Le problème quand on s’apprête à aller faire un semestre (ou plus) de cours à l’étranger, c’est qu’avant de partir, on ne sait à peu près rien de comment c’est là-bas, et du coup de comment on « survivra ». Donc on se dit qu’on « verra bien » comment on fera pour manger, pour laver nos habits, et tout une fois sur place. Pour le logement, c’est à peu près pareil : tu ne connais absolument pas la ville.

Mes chers con-citoyens.

Si aujourd’hui, j’écris ces quelques lignes, c’est plus pour tenter de vous alerter sur la connerie dont vous faites preuve que par réelle « envie » de rédiger quelque chose.

En effet, si vous êtes français, vous devez savoir que récemment se sont déroulées les élections présidentielles. Aujourd’hui, soit 2 jours après la fin du deuxième tour, j’aimerais vous avertir, tant sur l’extrémiste stupide et violent dont la plupart d’entre vous font preuve que sur la naïveté qui semble dominer votre raison…

Une illusion.

 

Aujourd’hui en France, comme dans la plupart des pays occidentaux, on vit dans un système oligarchique (et pas le moins du monde en démocratie, comme tout le monde le prétend !). Un système qui n’a largement pas pour but le bien-être de la masse, mais qui est beaucoup plus orienté sur le confort des oligarques, les réels acteurs.

Le truc drôle là-dedans, c’est que l’on semble tous d’accord. Tout le monde dit : « oui c’est vrai, les politiciens, les banquiers, toussa, c’est tous des connards ! », mais au final, la domination de ce système sur cesdites personnes demeure totale.

Le principal objectif de cet agencement qui nous contrôle tous reste finalement de considérer la masse (les 99%, nous quoi) comme des porcs : on nous engraisse toute notre vie pour que les « dominants » puissent nous manger. En France, ce ne sont plus des citoyens qui forment le pays, mais des consommateurs.

Du coup, j’aime bien quand j’entends certaines personnes émettre des choses comme : « Ces Nord-Coréens, c’est abusé comme ils peuvent être cons : ils acceptent d’être foutus en tôle parce qu’ils n’ont pas assez pleuré la mort de leur débile de dictateur ». Avez-vous, en effet, au moins pensé un peu à vous ? La Corée du Nord conditionne leurs citoyens pour être comme ils sont, mais après tout, ça reste des humains, au même stade que vous et moi, non ? Si vous étiez né en Corée du Nord, vous auriez certainement été « formatés » de la même façon. Qu’est-ce qui vous empêche d’avoir également été « formaté » d’une quelconque façon en France, ou dans tout autre pays dit évolué ?

L’art des marionnettistes .

 

Comme mes lecteurs sont des jeunes, je vais prendre un exemple de jeunes pour illustrer mes propos précédents : on parlera des jeux vidéos. Rappelez-vous, à cette époque, où l’on achetait un jeu sur lequel on jouait pendant bien 2 années entières avant de se lasser. L’époque, où nous pouvions créer nos propres « maps », hoster nos propres serveurs. L’époque où quand tu achetais un jeu, il t’appartenait à vie. Oui, ça paraît loin hein ? Quand on voit maintenant qu’on se paye 70€ COD 53, ou Battlefield 12, pour avoir accès à une dizaine de maps, pour être « obligé » de faire l’acquisition de nombre de DLC supplémentaires deux mois plus tard à 30€ chacun, de devoir aller sur le PSN et sortir la carte bleue pour débloquer de nouveaux personnages, ou un « bonus ». De constater que tous nos jeux sont devenus inutilisables parce que nous n’avons pas de connexion internet active, ou parce que Steam a décidé de suspendre notre compte. Demain, les jeux on y jouera en streaming. C’est-à-dire qu’à aucun moment ils seront nôtres. On les louera quoi, mais l’on continuera à débourser un prix similaire à celui d’avant (probablement plus même, vu que ça sera certainement par forfait)…

Franchement, remettez-vous dix années en arrière, et relisez le paragraphe précédent, puis celui sur la Corée du Nord. Si vous réussissez à bien vous « recontextualiser », les deux exemples devraient vous choquer à peu près de la même manière. Pourtant aujourd’hui, ça parait normal à tout le monde de claquer tellement de fric dans un jeu qui sera déjà obsolète 5 mois plus tard, non ?

Cette illustration dénonce bien à quel point l’esprit humain est hackable par celui qui sait ce qui fait. Comment l’ingénierie sociale fonctionne bien. Comment la masse est manipulable à souhait, pour la faire vivre dans l’illusion qui arrange le plus ceux qui mettent en place ces systèmes, et lui faire penser ce que l’on a envie qu’elle pense.

La technique utilisée avec les jeux vidéo et l’une des plus simples que d’ingénierie sociale connaisse : c’est le « pied-dans-la-porte ». Son principe est le suivant : faire passer un gros objectif petit à petit au lieu de le dévoiler d’un coup. Une métaphore illustre bien ce procédé. Celle de la grenouille : on dit que pour bouillir une grenouille vivante, la plonger directement dans l’eau chaude lui donnera conscience du problème, et elle fera tout pour s’enfuir. Par contre si on la met dans de l’eau à température normale, puis qu’on la chauffe progressivement, elle se laissera cuire sans rien remarquer.

Dans notre cas, l’objectif serait « Comment faire de nos clients des pigeons ? », et la réponse coupée en plusieurs étapes. Premièrement, on applique une solution, voire une fausse solution à un problème (voir un faux problème) qui parait légitime, et pas trop couteux pour les personnes qui devront subir la contrainte. Sur le monde du jeu sur ordinateur, je pense que cette première étape a été établie grâce à des anti-cheats comme PunkBuster. On acceptait de l’installer, on se disait que oui, c’était bien. Que avec ça, les connards de cheaters seraient enfin éradiqués et que l’on vivrait dans un univers merveilleux. Puis, on apprend que tous les jeux utilisant PunkBuster allaient avoir une base de données synchronisée. Donc qu’en se faisant repérer en train de « cheater » sur un jeu, on serait banni sur tous. Encore une fois, vous ne voyez pas le problème : vous êtes un joueur modèle et fair-play. Après tout, seuls les cheaters vont être dérangé par ces mesures, pas vrai ? Et voilà comment on débarque sur une plateforme hyper centralisée, comme Steam, par laquel nous sommes obligés de passer. Un système qui nous domine totalement, qui peut bloquer notre compte à tout moment, et rendre tous nos jeux inutilisables.

En parallèle, c’est le monde des DLC qui c’est développé. Au début, les éditeurs proposaient des « add-on ». C’est similaire aux DLC, ne me demandez pas pourquoi ça à changé de nom. C’est certainement plus fashion maintenant. Ces add-on donc, voyaient le jour à fréquence assez basse en général. En fait, cela remplaçait même souvent la sortie d’un nouveau jeu. Il n’était en effet pas rare de voir un add-on sortir une année plus tard pour rajouter le double de contenu au jeu initial.

Puis, avec la démocratisation d’Internet, et la mise sur le réseau des consoles de salon, on nous a habitués à recevoir régulièrement de légères mises à jour gratuites, comme la correction de certains bugs, et l’ajout de certains bonus. Ces ajouts ont eux tendance à augmenter de plus en plus avec le temps, puis un jour… Merde alors, faut payer pour les avoir ! Tout le monde gueule un peu, mais on nous dit que c’est vraiment du contenu de qualité, que c’est normal de payer les gens qui l’on produit, parce que sinon ont est des voleurs, etc. Nous sommes des affreux vilains, on devrait avoir honte de râler comme ça.

Voilà comment nous arrivons à notre fabuleuse situation d’aujourd’hui : on achète, au même titre qu’on achetait il y a quelques années de vraies extensions de jeux, des choses en réalité, vides de tout contenu. On achète 4 nouvelles cartes, on achète d’autres personnages, des bonus, voire même des fins de jeux qui ne sont pas à disposition par défaut ! Le tout, en étant dépendant d’un système centralisé (Steam, PNS, etc.) qui à le pouvoir de « vie ou de mort » sur tous nos jeux, ce qui nous « incite fortement » à rester dans le rang et à ne pas trop se révolter.

Félicitation, vous êtes devenu les pigeons qu’on a voulu faire de vous :) Et en plus, vous le prenez avec le sourire.

L’illusion d’un faux réel.

 

J’espère donc que la lecture de l’exemple précédent aura réussi à vous sensibiliser sur le fait qu’aujourd’hui, l’intégrité de votre libre arbitre n’est peut-être pas si sainte que ça. Que si vous « pensez » ce que vous pensez, c’est peut-être qu’on l’a voulu ainsi. Cette illustration concerne les jeux vidéo, mais vous pouvez l’appliquer à énormément de choses de notre quotidien : la SNCF qui craint, le nucléaire irremplaçable, la perte de qualité du système scolaire, etc.

Prenez un peu le temps d’essayer de comprendre comment fonctionne le monde qui vous entoure. C’est bien beau d’entendre un gars (ou une fille) clamer qu’il faut fermer les frontières parce que les étrangers viennent en France pour « voler » notre pays. Mais vous, vous feriez quoi à leur place ?? Vous vous imaginez vivre dans un monde ou l’on ne peut compter sur personne ? Où l’on vit la peur au ventre constamment ? De se prendre une bombe dans la tronche, de se faire tuer, kidnapper, torturer sans vraiment de raison ? De crever de faim en ayant en même temps le choléra, et d’habiter dans un trou ? Vous vous imaginez, en tant que bon père de famille, acceptez que votre femme et vos enfants restent là, et attendent bien sagement de pourrir ? Certainement pas.

Alors oui, on n’a pas assez de place pour tout le monde, et si on ne veut pas sombrer avec eux, il faut les empêcher de venir. Mais vous réalisez au moins que si ces personnes vivent dans une merde pareille, c’est en partie grâce à nous ? Vous savez que si ces gouvernements sont capables de traquer toute leur population, c’est parce que principalement la France (AmesysQosmos) et les États-Unis (Bluecoat) leurs en donnent les moyens ? Que si des régimes sont capables d’avoir la puissance nécessaire au conditionnement de leur population, c’est parce que des pays se proclamant dirigés par les droits de l’Homme vendent des armes au gosse de Kadhafi ?

L’infantilisation dans laquelle on vit est juste énorme. On voit tout les jours des conneries plus grosses les unes que les autres, mais finalement, ont trouve ça « cool », ou du moins normal parce qu’« on » nous dit que c’est quelque chose de bien. On est assez débiles pour ne pas penser par nous même.

Évolution de la dette publique en France.

Les anti-Hollande vont être content, parce que la France elle aussi sera frappée « d’un coup », « sans raison » par la crise. La crise, qui de toute façon est déjà à moitié là : on a perdu le triple A, on nous dit que c’est pas grave : 80% de la dette de la France est détenue par des étrangers, mais c’est pas grave. #biensur. Elle a doublé en 10 ans : doublé ! Mais non, ce n’est pas grave hein. Vous vous imaginez vivre personnellement cet événement ? Avoir vous même deux fois plus de dettes en dix ans ? Vous trouverez réellement ça « pas grave » ? Oui la crise nous pètera à la gueule, non Hollande ne l’empêchera pas, et Sarko ne l’aurait pas empêcher non plus. Pourquoi ? Parce que ça leur profite, et que s’ils comptaient réellement faire quelque chose, ils auraient stoppé les marchés financiers depuis longtemps.

En parlant de beuglante, vous trouvez ça normal que toute la population française soit en train de se clasher sur Facebook à cause des résultats des élections ? « Diviser pour mieux régner ». Encore un principe de base en ingénierie sociale. C’est marrant de voir comment certains d’entre nous pensent que le fait que Hollande ou Sarkosy sortent changerait quelque chose à notre sort, nous, les pantins, les porcs du système.

Toute l’année, on est monté les uns contre les autres : les « Français » contre les étrangers, les chômeurs contre les travailleurs, etc. Le seul but de tout ça, c’est de créer des diversions, de nous occuper ailleurs. De chercher de fausses solutions qui surtout, ne porteront jamais atteinte à ceux qui dirigent le système et qui finalement continuent de nous exploiter jusqu’à la dernière once de profit qu’on puisse leur fournir. Sarkozy, Hollande, Kadhafi, les autres « politiciens », globalement tous les PDG et autres qui ont un certain pouvoir, sont tous dans dans le même camp : les « administrateur » du système. Et nous, les arabes, les pauvres, les français, les travailleurs, les grecs, nous sommes les victimes du système. Il y a des conflits entre les différents dirigeants du système, certes. Mais là où il en a le plus reste surtout entre les victimes de celui-ci. Et ça, c’est définitivement ce qui arrange à l’unanimité la partie « haute », parce que tant qu’on sera occupé à s’entre-tuer, eux, les vrais problèmes, ne risquent pas d’être démasqués.

Changer de monde.

 

Si vous voulez réellement du changement, commencez déjà par savoir quels sont vos vrais problèmes, ce qui les cause, et de les résoudre vous même. Vous n’avez pas de boulot ? Arrêtez de courir désespérément partout et de considérer Pôle Emploi comme votre dieu et essayez de vous débrouiller. Vous en avez marre que les racailles du quartier crament votre voiture ? Essayez de comprendre pourquoi dire qu’il faut tous les condamner à mort et que tous les arables sont des crameurs de voiture et beaucoup trop « extrème » comme conclusion et allez plutôt acheter un tank. Vous en avez marre de claquer 100€ par mois dans des jeux sur le PNS ? Balancez votre Playstation par la fenêtre et trouvez des alternatives plus en accord avec vos principes. Vous en avez marre de manger des produits qui viennent de l’autre bout du monde ? Arrangez-vous pour créer des collectifs de production locale. Et enfin, est-ce au moins un problème que vous subissez ? Ou bien vous pensez juste que c’en est un parce que « tout le monde en parle » ?

En bref, la chose la plus importante à changer, c’est votre mentalité. Le regard que vous portez sur le monde. Arrêtez d’être des éléments passifs du système et qui en plus compte sur celui-ci, et faites enfin ce que vous voulez réellement, pas ce qu’on vous dit de faire. N’attendez pas qu’on vous livre des solutions à vos problèmes clef en main. Les gens qui « créent des solutions » le font pour leur intérêt, pas le vôtre. Si Sarko veut « contrôler Internet », ce n’est pas pour nous « protéger » des cyber pédophiles nazis, c’est pour se protéger lui même de nous tous.

Le devoir de citoyen, ce n’est pas d’aller voter une fois tous les cinq ans. C’est d’être acteur de son propre quotidien.

 

Merci à Kitetoa pour sa relecture ;)


Crédit  images :

On continu sur la lancée de l’article précédent en parlant microcontrôleur. Après avoir montré comment faire pour compiler de telle façon à ce que notre code puisse être exécuté sur l’AVR, il est temps de créer notre premier programme :)

Utilisation des timers 16 bits

Attention, les 8 bits ne s’utilisent pas exactement de la même façon. Perso je n’ai pas encore joué avec, donc j’en parlerai pas. On va juste voir comment fonctionne un timer 16 bits ici :) Pour l’exemple, on prendra le TIMER4. Ainsi, la configuration de celui-ci se fait sur deux octets (8×2 bits) qui contiennent les flags suivants :

          7       6       5       4       3       2       1       0
TCCR4A:   COM4A1  COM4A0  COM4B1  COM4B0  -       -       WGM41   WGM40
TCCR4B:   FOC4A   FOC4B   -       -       WGM42   CS42    CS41    CS40

Le nom de l’octet est le premier élément de présent dans le tableau (TCCR4A et TCCR4B). Après cela, on retrouve les douces appellations des bits que nous pouvons règlé. Leurs désignations sont celles-ci :

  • COM4A0:1 Je ne sais pas trop, donc j’en parle pas pour le moment.
  • COM4B0:1 Je ne sais pas trop, mais c’est la même chose que les deux bits d’avant sauf pour une autre variable.
  • WGM40:2 Permet de défénir comment le compteur doit réagir quand sa valeur est la même que celle de OCR4Aqui est une variable de 16 bits à laquelle nous pouvons donner la valeur que l’on veut. Il existe pas mal de mode, mais, j’en connais que deux :
    • 000 qui est le mode normal, c’est-à-dire qu’il ne se passe rien au moment de la comparaison (si ce n’est l’émission d’une interruption).
    • 100 qui et le mode CTC. Je ne sais plus la signification de ce terme, mais ça réinitialise le compteur à la comparaison ;-)
  • FOC4A:B Je ne connais pas non plus le but de ces bits :(
  • CS40:2 C’est les bits d’activations du compteur, et de réglage du « préscalaire ».  Le préscalaire permet de réduire la vitesse du « tic » de l’horloge interne. Parce que « naturellement », c’est du rapide : 8 Mhz = 8 000 000 tics par seconde, vas-y pour compter avec quelque chose qui dure plus de 2ms avec une variable 16 bits xD On a :
    • 000 Le compteur est stoppé. Oui, par défaut, il n’est pas activé ! Attention donc ^^ »
    • 001 Activation du compteur sans préscalaire. C’est la plus grande des vitesses possible.
    • 010 Activation du timer avec un préscalaire de 8. Ainsi, il n’y a plus 8 000 000 de tics dans une seconde pour une horloge à 8Mhz, mais qu’un million.
    • 011 Activation avec préscalaire de 64.
    • 100 Activation avec préscalaire de 256.
    • 101 Activation avec préscalaire de 1024.
    • 110 Je ne comprend pas encore bien.
    • 111 Je ne comprend pas encore bien non plus.

Utilisation des interruptions

C’est bien beau d’avoir des timers dans son programme, mais encore faut-il savoir quoi en faire. Comment ça se passe quand le timer atteint une somme recherchée ? En fait, pour cela il suffit d’utiliser les interruptions :)  Ça se passe dans le registre TIMSK4 pour TIMER4 :

          7       6       5       4       3       2       1       0
TIMSK4:   -       -       ICIE4   -       OCIE4C  OCIE4B  OCIE4A  TOIE4
  • ICIE4 Je ne comprend pas à quelle interruption ça correspond.
  • OCIE4C Quand la valeur du timer est la même que OCR4C, soit la comparaison avec le registre du TIMER4.
  • OCIE4B Pareil avec le registre C.
  • OCIE4A Pareil avec le regitre A.
  • TOIE4 Interruption quand le timer atteind sa valeur maximale. À savoir pour un timer 16 bits : 2¹⁶.

Il faudra faire attention à ne pas oublier d’activer les interruptions avec la fonction sei() en C. Ça vous évitera quelques minutes de débogage :p

Une fois le timer activé, il ne reste plus qu’à écrire le code à exécuter une fois l’interruption émise. Pour cela, on utilise une macro (je pense), qui s’implémente comme une fonction prenant en paramètre le nom de l’interruption qui la concerne. Cette « macro / fonction » s’appelle ISR. Et le nom des interruptions sont les suivants : TIMER4_COMPA_vect, TIMER4_COMPB_vect, TIMER4_COMPC_vect et TIMER4_OVF_vect.

Comme un exemple est toujours plus parlant, voici le code source d’un programme qui se contente de faire clignoter les leds. Comme je n’aime pas trop les maths, on va choisir les fréquences de clignotement à l’arrache, tant que ça reste suffisamment lent pour être visible pour l’œil humain :)

#include <avr/io.h>
#include <avr/interrupt.h>

//Implémentation du code à exécuter quand l'interruption
//de comparaison entre le TIMER4 et son registre B est
//émise.
ISR(TIMER4_COMPB_vect) {
   //On allume les leds
   PORTH = 0xFF;
}

//Implémentation du code à exécuter quand l'interruption
//de comparaison entre le TIMER4 et son registre A est
//émise
ISR(TIMER4_COMPA_vect) {
    //On etteind les leds
    PORTH = 0x00;
}

int main(int argc, char **argv) {
    //On active TIMER4 avec un préscalaire de 1024
    //pour qu'on ai le temps de voir quelque chose.
    TCCR4B |= 1<<CS40 | 1<<CS42;

    //On active l'interruption avec A et B
    TIMSK4 |= 1<<OCIE4A | 1<<OCIE4B;

    //On reset le timer quand il atteind la valeur de A
    //On remarque du coup qu'il n'ira JAMAIS jusqu'à
    //sa valeur d'overflow
    TCCR4B |= 1<<WGM42;

    //On entre la valeur de A
    OCR4A = 20000;

    //On entre la valeur de B
    OCR4B = 10000;

    //On "initialise" les leds.
    //(On a pas vu ça dans cet article)
    DDRH = 0xFF;

    //On active les interruptions
    sei();

    //On fait tourner le programme dans le vide
    while(1);

    return 0;
}

En gros comment ça se passe ? On initialise un timer qui va 1024 fois plus lentement que la vitesse du processeur (préscalaire de 1024), et dès que ça valeur est de 10000, l’interruption B est émise, ce qui active les leds. Arrivé à 20000, c’est l’interruption A qui se déclenche et qui rééteint les leds. Mais, grâce au flag WGM42 dans TCCR4B, la valeur du timer retombe à 0. Et c’est une boucle sans fin :)

Bonne chance à vous pour vos programmes !

Je ne sais pas si vous êtes au courant de l’action d’Invisible Children [en] contre Joseph Kony [fr]. Donc je me permet de partager avec vous cette présentation que j’ai faite qui résume ce qui se passe. C’est en anglais, mais compréhensible :) Au pire, les sources sont dispo ici, vous pouvez toujours en faire une version dans la langue que vous voulez, ou même améliorer celle-ci.

 

Vous pouvez également voir la vidéo réalisée par Invisible Children, celle dont je parle, ci-dessous :

Le français est disponible dans les sous-titres.

Je vous invite aussi à rejoindre leur groupe Facebook ici : https://www.facebook.com/invisiblechildren si vous voulez être informé des nouveautés, et bien sur, à partager tout ça et à en parler au tour de vous !

Salut tout le monde ! Aujourd’hui, on parlera un peu de programmation embarquée :) Je vais vous présenter l’AVR M1280, c’est un microcontrôleur que j’utilise en cours. Ce n’est pas un tuto qui explique comment ca fonctionne, mais plus un récapitulatif qui liste où se trouve quoi. Parce qu’avec les milliers de variables et de bits différents qu’il existe là dessus, c’est un gros bordel. Du coup, ne comptez pas comprendre comment tout ça fonctionne à l’aide de mon article, désolé :(

Descreamer :

Ça va faire deux mois que je fais ce genre de choses. Mon expérience dans le domaine et donc nulle et ma compréhension du sujet loin d’être parfaite. Ainsi, il important de ne pas considérer le contenu suivant comme sûr !

Si vous décelez des erreurs, ou avez des précisions supplémentaires à ajouter, je vous invite à m’en faire part. Merci ;-)

Deux façons différentes pour envoyer des programmes sur la board existent, et du coup pour changer le driver de l’AVR. Enfin, je dis « deux », mais il y en a peut-être plus… J’en connais deux en tout cas, et je vais vous en parler. :) La première est de passer par le port prévu pour (appelé “on board programmer port”) et la seconde via le port de « configuration » ( port JTAG). J’ai indiqué où ils se situent sur la platine sur la photo ci-dessous.

Utilisation du “On board programmer” port.

C’est la façon basique et commune d’installation des drivers. Celle à privilegier, normalement, dans tous les cas qui ne sont pas en rapport avec la configuration même de la platine.

Comment compiler un programme sous Linux à destination du microcontrôleur et l’envoyé sur celui-ci ? On procède en trois étapes : la première consiste à cross-compiler notre fichier .c pour être compatible avec le processeur AVR (le binaire crée ne sera donc pas exécutable sur notre ordinateur). Pour cela on utilise avr-gcc. On n’oubliera pas de bien précisé le type de microcontrôleur que nous ciblons avec l’option -mmcu. C’est principalement pour avoir les bonnes déclarations des variables. Dans un second temps, avr-objcopy convertira le programme obtenu en Intel HEX. À quoi ça sert ? Apparemment il faut que ça soit en ihex pour effectuer le fransfert… Ouais j’avoue, c’est bizarre, mais sans ça, ça ne marche pas. On fera avec. Et au final, maintenant qu’on a notre fichier bien comme il faut, il ne reste plus qu’à l’envoyer sur notre cher microcontrôleur ! Pour cela, on utilisera le programme avrdude. Dans mon cas, je passe par un port USB, le mode de communication est donc usbasp. En résumé, on doit faire ça :

avr-gcc programme.c -o programme.hex -mmcu=atmega1280
avr-objcopy -0 ihex programme.hex programme.ihex
avrdude -c usbasp -p m1280 -U flash:w:programme.ihex:i

Utilisation de “l’AVR Dragon” via le port JTAG.

C’est un peu la porte des coulisses de la platine en fait. Celle qu’on utilise, par exemple pour travailler sur les autres puces disponibles sur la platine que notre AVR M1280. Par exemple, celle qui est permet a l’ordinateur de reconnaitre la board et d’envoyer des programmes dessus via celle-ci (la façon vue précédemment) :D

Oui, j’ai en fait réussi à « casser » les programmes de « gestion interne » de la platine… Je ne peux plus passer par la première façon temps que je n’ai pas réinstallé les drivers du composant. Ne me demandez pas comment j’ai fait, je n’en ai aucune idée.

Donc, comment uploader par Dragon et le port JTAG ? La compilation du fichier reste la même. Il suffit en fait de modifier l’option -c de avrdude pour faire indiquer que nous utilisons l’interface de Dragon via le port JTAG à la place du port USB simple. Ainsi, le mode de transfert usbasp est à remplacer par dragon_jtag. La deuxième subtilité se trouve dans l’option -P qu’il faut rajouter. Elle permet en fait de savoir vers où l’ordinateur doit envoyer le programme. En effet, avec -c on indique que Dragon est connecté à la board via le port JTAG, mais on indique pas comment Dragon communique avec l’ordinateur vu que c’est un module à part, extérieur à la platine. :D

En résumé, on obtien ceci :

avrdude -c dragon_jtag -p m1280 -P usb -U flash:w:soft.hex:i

Et si, par le plus grand des hasards, vous avez une erreur du genre :

avrdude: ser_open(): can’t set attributes for device « /dev/parport0″: Inappropriate ioctl for device
avrdude: ser_send(): write error: Bad file descriptor

C’est que vous avez oublié cette fameuse option -P, et que du coup, avrdude utilise le port par défaut, à savoir le port parallèle à la place des ports USB !

Nous sommes le dimanche 5 février 2012. À 5 h 30, mon réveil sonne : c’est le signe du grand périple.
Après une semaine forte émotive d’adieux digne d’un départ sans retour (bon, j’exagère un peu peut-être).
C’est avec une certaine nostalgie que je sors cette ultime fois de mon lit, pour manger mon suprême petit déjeuné à la maison.

6 h 15 : C’est parti. Tous les bagages sont fourrés dans la voiture, et l’on prend la route direction Saverne pour retrouver Till, le gentil garçon qui me ramènera au Danemark. :)
J’arrive avec un peu d’avance. Le temps de lui passer un coup de fil pour le réveiller, de boire un café, et nous sommes partis à Strasbourg pour récupérer Gabriel, notre dernier compagnon. :)
Sur le chemin, Till m’informe qu’il fallait envoyé un email à Via, une semaine avant l’arriver pour que les gens aient le temps de préparer ta clef, toussa, toussa : fuck shit märde : premier fail du voyage : j’ai oublié d’expédier l’email \o/
Ce n’est pas grave, je m’y prends vite dans la voiture, en espérant qu’il n’est pas trop tard.

Arrivé sur Strasbourg vers 8 h 15, nous récupérions Gabriel, et nous entamons notre long voyage, d’environs dix heures (avec les deux pauses) jusqu’à Horsens.
Celui-ci était plutôt tranquille : la route était fluide, Gabriel dormait les 3/4 du temps, Till et moi parlions de choses et d’autres. :)
1003 km plus tard, je découvre brièvement la ville dans laquelle je vais vivre ces cinq prochains mois.
Il fait nuit et l’on ne voit pas grand-chose, mais j’ai quand même remarqué que toutes les maisons étaient de briques rouges, un peu comme les nôtres il y a une centaine d’années :D

C’est quelques minutes plus tard qu’on débarque sur le campus, j’ai l’impression que la nuit il est aussi mort que celui d’Illkirch. On verra bien ce qu’il en sera réellement.
Évidemment, ma clef n’est pas prête, et c’est demain que je vais pouvoir repasser pour la récupérer ^^ Mais Till, ainsi que son colocataire allemand sont cools, et m’accueil chez eux pour cette première nuitée.
C’est bien gentil, ça m’évite de crever d’hypothermie le premier jour, j’aurai eu l’air con :D

Gabriel, Till et moi même sommes ensuite allés manger une pizza dans un genre de kebab en travaux. J’en avais pour 55DDK. C’est aussi marrant ça : on a l’impression d’être de retour au franc, même en pire comme un euro vaut environs 7.5 couronnes, c’est la merde et l’on est un peu perdu :-/
D’ailleurs, leurs pièces foireuses avec des trous dedans sur lesquelles la valeur n’est presque pas visible n’aident nullement ^^

Après cette route et le réveil matinal, nous sommes fatigués, et nous décidions d’aller nous coucher tôt.
C’est donc directement après avoir été de retour au campus que nous nous sommes posé tranquillement chacun chez sois :) (N’oublions pas que pour le moment mon « chez moi » , c’est « chez Till » \o/).
Au passage, Till en a profité pour prendre une douche chez Gabriel, comme la sienne est plutôt défoncée (certainement une soirée trop festive pour les précédents locataires ^^), et moi j’ai squatté le Net avant de m’endormir paisiblement sur leur canapé en lisant mes flux RSS. :)

C’est aux alentours de 8 h 30, le lendemain matin, que je quittai le pays des songes pour revenir à la réalité. Je pensai d’abord que Till avait de nouveau oublié de mettre le réveil, mais apparemment ça n’est pas le cas ^^
Avant de partir un cataclysme arriva : l’horcruxe de Jill (son collier — bracelet) à explosé par terre, et les perles ont giclés dans les quatre coins de l’appart :’( une tristesse des plus effroyable, j’en conviens.

À 9 h, on avait la réunion d’accueil dans une grande salle certainement faite pour. Tout se passe plutôt bien, on expérimente le pseudo resto universitaire à midi, on prend les dernières paperasses, et l’on retourne à la réunion d’accueil jusqu’à 15 h 30 \o/
J’ai aussi profité de la pause de midi pour (enfin) aller récupérer mes clefs. On notera quand même le fail plutôt étrange qui c’est produit, vu que François aurait aperçu mes clefs (contenues dans des enveloppes attitrées) le dimanche après-midi, et que moi, arrivé le dimanche soir, le gars me disait qu’elles étaient absentes :-/
J’aurai pensé à une usurpation d’identité, mais vu que le nouveau monsieur qui s’occupe de ça m’a donné les clefs sans histoire cet après-midi, je suppose que personne n’était venu les récupérer plus tôt.

Bref, bref, le temps passe en découvrant toutes ces nouvelles choses pour arrivé à la fin de cette première journée de « cours », à environ 15 h 30.
Till en a profité pour nous montrer où acheter rapidement, et du coup à prendre quelques trucs au passage :p

La soirée se fini avec un petit tour au « student bar », avec un karaoké spécial rentré. C’était plutôt cool, je suis rentré assez tôt, vers minuit, pour aller me coucher et me préparer à vivre ma deuxième journée dans ce monde nouveau \o/


Crédit image :

Bannière : by johnprosser.

Le problème

Si comme moi, à l’installation de ton UNIX préféré, tu t’es dis que la partoche de swap c’était pour les faibles, tu risques d’avoir le même problème :D

En effet, si à la compilation d’un programme quelconque t’endure un lamentable échec qui ressemble à ça :

{standard input}: Assembler messages:
{standard input}:0: Warning: end of file not at end of a line; newline inserted
{standard input}:142: Warning: missing operand; zero assumed
{standard input}:142: Error: .size expression too complicated to fix up
c++: Internal error: Killed: 9 (program cc1plus)
Please submit a full bug report.

C’est que le swap aurait quand même eu une utilité sur ton PC :D Enfin, c’est surtout la ligne c++: Internal error: Killed: 9 (program cc1plus) qui nous intéresse là dedans, mais j’ai mises les autres avec pour avoir un contexte. Donc, que nous dis cette ligne ? En gros que le noyau à décidé de killer l’application cc1plus, qui n’est autre que le logiciel utilisé par gcc pour compiler du c++ (g++ donc). En effet, ça n’est pas très pratique, surtout en plein milieu d’une compilation.

J’ai donc essayé de voir pourquoi j’avais ce problème, et grâce à la commande top j’ai vu que juste avant de killer, ma RAM disponible est très vite descendue pour arrivée à 0. Comme j’ai un swap nul, j’en ai déduis que le noyau killait certainement cc1plus parce que l’application poussait le système à sa perte, et donc qu’en fait, c’est un acte héroïque qu’il a fait :)

J’ai donc continué ma recherche, et j’ai appris que certaines applications (dont Chromium), demandaient plus de 4Go de RAM pour pouvoir être compliées, et que les erreurs en cas de RAM indisponible étaient les mêmes. J’étais sur une bonne piste donc :D

La solution

Il y a deux solutions possible : soit je retouche à mes tables de partition pour mettre en place un swap de 5 gigas que j’utiliserai 3 fois par mois… Soit je mets en place un super système de swap dynamique, qui se base sur un fichier plutôt que sur une partition. On choisira… La deuxième solution :p

Je vais vous expliquer comment faire ça depuis FreeBSD 9. C’est en effet, sur cette plate-forme que j’ai expérimenté tout ça.

Dans un premier temps donc, il faut créer le fichier qu’on utilisera pour le swap. Pour ce cas, j’utilise la commande dd :

dd if=/dev/zero of=fichier_swap bs=1024 count=2097152

Comme dit dans le man de dd, l’option if indique de quoi il faut remplir le fichier of. En l’occurrence ici, on remplit of de caractères null. Ce fichier (qui s’appellera fichier_swap, l’attribut de of donc) sera composé de 2 097 152 block (l’option count), et chaque block fera 1024 octets, soit 1 ko (l’option bs). En gros, on créer un fichier de 2 Go composé de vide. C’est con ? Peut être, mais c’est ça notre futur swap \o/

Hé oui, une fois le fichier créé, on doit le définir. Le définir comme étant un système de fichier swap. Pour ce faire, on utilisera la commande mdconfig, qui dans notre cas, s’utilise de cette façon :

mdconfig -a -t swap -f fichier_swap

En gros, comme le dit le man, -a signifie que l’on veut monter un fichier qui devra être considéré par le système d’exploitation comme étant un ”memory disk”. À croire que FreeBSD ne considère pas le stockage « en dur » sur le disque dur comme de la mémoire, parce que ça correspond à justement, de la « mémoire à utiliser pour l’exécution des applications ». Oui, de la RAM ^^

On peut monter de la « fausse ram » pour plusieurs choses : principalement pour du swap, et, plus spécifiquement, comme zone de mémoire réservée aux allocations dynamiques (malloc). Nous dans notre cas, on veut du swap, l’option -t pour « type » prend donc en paramètre swap. Et enfin, l’option -f qui pointe vers le fichier à utiliser pour « mémoire virtuelle ».

Une fois la commande exécutée, elle nous retourne le nom du périphérique montée. À savoir ici md0. Non, le swap ne se monte pas comme un système de fichier normal ^^ Pas de mount, mais un swapon :

swapon /dev/md0

Et voilà ! Votre nouveau swap est près à l’emploi ! Attention cependant, au prochain reboot il ne sera plus utilisé. Le fichier sera encore présent sur le disque, mais il faudra le remonter avec mdconfig et swapon. Je sais qu’il existe un moyen d’automatiser tout ça, mais j’ai plus le courage de chercher là. Je suis trop fatigué, et j’en ai pas l’utilité :D Mais si tu connais la réponse, je me ferai une joie de mettre à jour l’article ;-)

En résumé, voilà ce que ça donne niveau commande. (Les lignes précédés d’un dièse (#) sont les commandes que j’ai tapée, les autres sont les sorties des programmes. Ce qui suit les doubles-slash(//) sont des commentaires que l’ai rajouté. C’est ni à taper, ni à voir à l’écran, c’est juste des illustrations (Des commentaires quoi :-/)).

#top
last pid: 29928;  load averages:  0.00,  0.00,  0.00                             up 0+01:21:24  01:58:41
50 processes:  1 running, 49 sleeping
CPU:  0.0% user,  0.0% nice,  0.0% system,  0.0% interrupt,  100% idle
Mem: 283M Active, 36M Inact, 269M Wired, 4660K Cache, 213M Buf, 1375M Free
Swap:
//[...] Affichage tronqué.
//Pas de swap pour le moment : (

//Création du fichier
#dd if=/dev/zero of=fichier_swap bs=1024 count=2097152
2147483648 bytes transferred in 27.236743 secs (78845097 bytes/sec)

//Montage du fichier comme étant une zone de swap
#mdconfig -a -t swap -f fichier fichier_swap
md0

//Configuration de l'OS pour qu'il utilise le swap
#swapon /dev/md0 

//Victoire !
#top
last pid: 29955;  load averages:  0.00,  0.00,  0.00                             up 0+01:26:22  02:03:39
49 processes:  1 running, 48 sleeping
CPU:  0.0% user,  0.0% nice,  0.0% system,  0.0% interrupt,  100% idle
Mem: 303M Active, 1226M Inact, 356M Wired, 42M Cache, 213M Buf, 40M Free
Swap: 2048M Total, 2048M Free
//[...] Affichage tronqué.
//2Go de swap \o/

Après ça, la compilation est passée comme dans du beurre :)

Drapeau Danemark Salut tout le monde ! Comme indiqué dans un précédent article, je m’aprette à partir faire un tour au Danemark pour quelques mois (cinq) :) Maintenant fin janvier, le 3ème semestre de mon DUT Informatique bouclé, on se rapproche de la date du début (le 5 fevrier) ! Pour rappel, je vais au Danemark pour faire mon 4ème et dernier semestre de DUT. Non, c’est pas (vraiment) des vacances, je devrai travailler ^^. Vous pourrez suivre mon périple sur le blog, en lisant les articles de la catégorie VIA (C’est le nom de l’université dans la quelle j’irai). Avec mes trois autres collègues de DUT info à partir, on ouvrira peut être un blog annexe ou on centralisera toutes nos aventures. Si c’est finalement le cas, le vous passerai l’URL ;)

Comment tout ça s’est passé ?

En fait c’est un peu inconsciemment que tout ça c’est mis en place en ce qui me concerne. Je me rappel, tout a commencé au second semestre : dans un cour en amphi, la dame chargé des relations internationales nous a demandé d’inscrire notre nom sur une feuille si on était intéressé par un S4 à l’étranger. Bien sur, ça ne voulait encore rien dire, c’était juste informatif, toussa toussa, mais dans le fond, je suis sur que c’est une diabolique méthode d’ingénieurie sociale pour te pousser à partir :p Pourquoi je dis ça ? Parce qu’en ce qui me concerne, je ne pense pas que je serais parti si je ne m’étais pas « inscris » si tôt. Et si je me suis inscris si tôt, c’est précisément parce que ça n’engageait à rien, et que je ne comptai pas réellement partir (On s’inscrit « au cas ou »).

Avec cette habile tournure, tu te prépare psychologiquement à l’idée qu’effectivement, tu va réellement partir. Donc t’en parle un peu au tour de toi, tu vois que tes parents n’ont pas l’air trop contre, que tes amis trouvent ça trop cool, et au final tu crées une genre d’atmosphère d’auto-influence au tour de toi qui te pousse à considérer le fait que tu fera ton S4 à plusieurs milliers de kilomètres de ta maison comme une fatalité, quelque chose qui se passera et dont tu sera obligé de faire avec. C’est comme ça que petit à petit tu t’y fais à cette idée, et tu commence à vraiment en avoir envie :) Et qu’arrivé au S3, quand la madame repasse avec cette feuille, mais cette fois-ci pour du vrais, tu réecris ton nom dessus \o/.

Niveau destination on peut partir où le vent nous inspire d’aller. Mais l’IUT à des « liens » avec l’Irlande et le Danemark. Moi comme j’avais pas envie de trop me casser la tête à chercher une université d’accueil (Surtout que me connaissant, j’aurai certainement été tenté par un pays bien chelou ^^) , j’ai préféré pour une fois, suivre le sentier battu et aller là ou on me mettait x)

Ah oui, pour ce genre de chose, on vous dit en général qu’il y a que les meilleurs qui peuvent partir, ou du moins ceux qui ont un bon niveau d’anglais… Pour ma part, sans être en complexe d’infériorité, j’estime quand même être une putain de grosse merde en anglais, et je pense que ceux en cours avec moi le confirmerons. Mais j’ai quand même réussi à partir. Sachant que mes cours serons intégralement en anglais, et que si je compte faire du social, j’aurai aussi intéret à parler anglais, je ne sais pas si je dois me qualifier de gros malade, ou juste de psychopathe qui ne réalise pas le mal vers le quel je me dirige. M’enfin, si on me laisse partir, c’est bien que les gens pensent que je survivrai non ? Qu’à l’IUT, c’est des pros et qu’ils savent très bien que les cas comme moi s’en sortent sans soucis… Ou alors c’est juste qu’ils n’ont pas pensé à vérifier mon niveau d’anglais, et qu’ils estimaient que les gens qui se déclarait prèt à partir n’était forcement pas inconscient à ce point ? On verra bien d’ici quelque temps :D

Et le chaos administratif alors ?

En fait, pour le moment ça va. Le truc, c’est que c’est à nous de tout faire en fait. On n’a pas le travail prémaché, ou il ne reste plus qu’à dire « Ben… D’accord », à signer sur huit feuilles et donner trois photos d’identité. C’est à nous de se démerder pour trouver un logement et comment y aller. Au final on est vachement libre du coup, on peut faire ce qu’on veut, aller ou on veut… Je pense qu’on risque d’avoir des problèmes si on sèche les cours de tout le semestre quand même, mais globlement, j’ai vraiment l’impression qu’on peut faire ce qu’on veut, et ça tombe bien parce que la liberté, j’aime ça :p

En plus ça va, y a plein d’anciens de l’IUT qui étaient aussi allé faire un tour là-bas, donc j’ai pu voir avec eu, et ils m’ont bien conseillé :) Donc comme dit, Horsens, c’est une assez petite ville… Et comme j’avais pas vraiment envie de m’amuser à rechercher un appart sur le net et découvrir ce qu’il en sera vraiment trop tard pour faire marche-arrière, ni d’y aller deux mois avant pour rechercher quelque chose (Je suis même pas certain d’avoir déjà la certitude il y a deux mois que je partirai ^^), j’ai fait, encore une fois comme tout le monde : pris une chambre universitaire dans l’une des deux cités u de dispo dans la ville. Du coup me voila dans une chambre u, apparemment « mega cool », 10 000 fois mieux que chez nous (Je cite mon compagnons de route ^^). 60m² pour deux,apparemment bien équipé :) L’ennuie, c’est que comme tu as pu le lire, c’est 60m², pour deux ^^ Et moi, je ne suis qu’un. Donc, forcément, je me retrouverai avec quelqu’un d’autre :-/ J’espère juste que ça sera une personne vivable qui ne voudra pas me tuer x)

Après comme pour tout, y a de la paperasse à faire : résilier le bail du logement sur Strasbourg, remplir les dossiers pour les différentes bourses (Erasmus, AMI), établir le contrat d’études et voir pour les questions d’assurance et de banque… Mais globalement, c’est tout ce que j’ai fais. Bon j’ai peux être oublier la moitier des choses à faire, mais pour le moment, tout cela m’a l’air suffisant. On verra bien ^^

C’est comment là-bas ?

Apparemment,il ne fait pas trop froid, mais il y a beaucoup de vent. C’est plutôt joli, et il faudra que je visite plein d’endroits. Horsens est une assez petite ville, mais il y a pleins de choses sympathiques au tour. Bref, tout ça, c’est des retours des anciens qui m’ont précédé, je pourrai vous faire un avis plus perso d’ici quelques semaines :p

Tout ce que je sais, c’est que niveau cours, j’ai :

  • 7h par semaine de Real-time programming, interfacing and electronics.
  • 1h30 (je crois) par semaine d’anglais.
  • 3h30 par semaine de Hardware oriented programming ou de Modelling and simulation, mais normalement, c’est le premier choix.
  • Et pour finir, une matière fantôme à 0h officielles : Practical project. Mais qui demandera quand même un temps non négligeable je suppose, puis ce qu’il s’agira de concevoir un projet pour quelqu’un.

Que je passerai ces cours dans une université qui a l’air joli vu les photos et les avis des autres. Une université dans la quelle ça risquera d’être un peu la foire aussi vu qu’on est 3000 élèves en tout, dont 1500 étrangers xD Mais bon, avant tout ça, il faut déjà que je m’y rende à Horsens ! Les autres y vont en avion voir en train, et moi j’y vais en voiture :) Après tout, ça n’est qu’un petit millier de kilomètres, c’est pas comme si j’allais trop loin :) En 9h on y est (normalement) :p On part le cinq au matin :) Oui, je sais les cours commencent le six, mais normalement, si on va toujours tout droit vers le nord, on devrait pas se tromper de chemin et arriver à l’heure pour la renté :D

Road trip


Crédit images :

Cet article et la suite, et la fin de ma fabuleuse trilogie de réflexion sur la vie, et notre mode de fonctionnement. Encore une fois, il est conseillé de lire avant tout les deux articles précédents : L’amour, c’est aussi pourri que les spéculations boursière, et Tout n’est que binaire.

Pour résumé des épisodes précédent, on peut dire qu’on a vu qu’en fait, on est « programmé » pour réagir en fonction de quelque chose. Que de la même façon que les victimes de culte de la personalité sont convaincus que leur leader est le tout puissant et de toujours orienter leurs choix personnels vers les intérets du leaders, tout les humains sont orientés vers les choses qu’ils aiment, les choses qu’ils croient « bien ». Mais aussi que dès fois, les gens refusait d’écouter ces signaux, et entrait en conflit avec « eux – même » en choississant le choix inverse. (Oui, tout n’est que binaire, ne l’oublions pas !).

Donc… Comment c’est possible ? On a vu que notre aprentissage fait qu’on se base sur les situations déjà vécus pour pronostiquer le choix qui nous sera le plus favorable. Donc sauf erreur dans le processus de pronostique, pourquoi vouloir se diriger vers le choix « moins bon » ? Celui qui nous fera le plus de mal ? C’est à ça qu’on va tenter de répondre dans cet ultime article.

Avant tout, il faut se rendre à l’évidence du truc qui est certainement le plus triste de toute l’humanité : c’est que nous sommes seul. À part nous même, rien n’existe, et rien n’est avec « nous » : on est né seul, on mourra seul, on est heureux seul, on s’amuse seul, bref… On vit seul. Et ça signifique quoi être « seul » alors ? C’est n’être que, pour les plus chanceux, neuf choses. À savoir, cinq sens : le toucher, l’ouïe, la vue, l’odorat et le gout, une conscience, des sentiments, une mémoire et de l’imagination. Eh ouais, c’est absolument les seuls choses que tu possèdes, les seules choses que t’aura au près de toi, qui sont « à l’intérieur » de toi.

Sur ces neuf choses, les cinq sens correspondent un peu aux interfaces de la conscience avec « l’extérieur ». Qui, par opposition avec « l’interieur » représente tout ce qui n’est pas nous : les trucs qui font le monde dans le quel on vit, les gens, tout ce qui est au tour de nous et donc par définition « captable » d’être représenté par nos sens. Le sixième truc, c’est notre conscience, un genre de programme qui nous permet de faire des choix en fonction de justement, des informations reçus par nos capteurs : les sens, et de faire en sorte que le résultat obtenu favorise au mieux notre « capitale sentiments » (En justement collectionnant les « points bonheurs », et en fuyant les « points malheurs »). Ah oui, et enfin les deux dernières choses : la mémoire et l’imagination, c’est ce qui fait qu’on fini tous à un moment ou un autre rebel ;)

Et l’inconscient dans tout ça alors ? C’est le genre de système d’exploitation sur le quel le tout fonctionne. Comme un Linux sur le quel on charge les drivers des différents périphériques qu’on utilise, et sur lequel on exécute les programmes qui traitent les valeurs reçus et émises de ces périphériques. C’est donc la base de tout. C’est lui qui se charge de faire en sorte que quand tu veux marché, t’as bien une jambe qui avance, puis l’autre. C’est lui qui fait que tu n’oublies pas de respirer, que ton corps fonctionne correctement. Comme il gère aussi tout ce qui est « abstraction des données liés aux sens », c’est aussi lui qui fait que t’ai des fois des hallucinations, que t’entende des voix, que t’ai l’impression que des choses se produisent « à l’extérieur », mais qu’en fait non, c’est dans toi même que ça se produit.

Mais l’inconscient, c’est aussi le truc qui gère ton système de pertinence. C’est lui qui fait que, sans vraie raison t’es paralysé mort de peur devant une araignée. Lui aussi qui fait que subitement, après une importante découverte t’es effondré, complètement triste, ou au contraire méga heureux. Alors attention, n’oublions pas que être heureux, ou triste, ou tout les trucs du genre, ça fait parti des sentiments, donc c’est quelque chose qu’on « sens », comme dit plus haut, ça fait parti des choses qui font « nous » et qu’on connaît, mais pour ressentir ces sensations y a que deux façons possibles : soit c’est diffusé par des messages électriques et/ou chimique produit sur l’ordre de notre inconscience, soit on « cheat » et on passe par un processus externe qui imite ces signaux. Ici on ne parlera que de la première solution.

Il est temps d’un peu plus parler des deux dernier trucs qu’on « possède » : notre mémoire et l’imagination. Je sais pas trop par le quel des deux commencer parce que, en fait, c’est un peu le même problème que de savoir si la poule découle de l’œuf, ou bien l’inverse. Je choisi donc de commencer par la mémoire. La mémoire donc, c’est quoi ? Certainement le truc le plus instable que je connaisse : on retient des choses aléatoires, et de façon plus ou moins juste. À priori, y a rien qui défini exactement quelles choses tu va retenir, et justement de quelle façon l’information sera enregistrée, mais généralement, ça commence par les choses qui nous produises des réactions sentimentales fortes : nos plus grandes joies, nos plus grandes tristesse, et les choses récentes : ce qu’on a fait hier, ou bien encore la semaine dernière.

C’est de ça que découle la dernière chose qu’on possède : l’imagination. L’imagination, c’est prendre notre mémoire, et essayer de l’adapter à quelque chose qui n’est pas réel : quelque chose qui aurai pu se produire en faisant d’autres choix, ou en retirant certaines barrières du monde réel, comme par exemple, rêver de voler. On prend le monde tel qu’on le connait, on prend l’oiseau tel qu’on le connait, on décide de fusionner les deux, et on s’imagine en train de voler, comme un oiseau. C’est aussi ça qui fait que tu regrettes un choix. Quand une fois que tu as subi les conséquences de celui-ci, tu t’imagine avoir choisi l’autre solution, et que ton imaginaire te produit un résultat qui, en fonction des autres choses que tu as retenu dans ta mémoire te font croire qu’en fait au final, c’est l’autre solution qui t’aurai été la plus rentable.

Après si on reprend notre mémoire, elle retiendra aussi le fruit de notre imagination. Et c’est là que tout risque de devenir assez confus parce déjà qu’on ne retient que certain trucs vrais, on se met aussi à retenir des trucs faux. Et comme la mémoire, c’est tout sauf stable, on se met à croire des mixes des deux : on prend une situation au final plutôt banale voir défavorable pour nous, pour quelque chose de vachement bien, parce qu’on se rappel juste des bons moments mélangé encore avec quelques artifices de notre imagination, ou bien l’inverse, ça dépend.

Et c’est à ce niveau là qu’on risque d’avoir un problème pendant le choix d’une solution. Imaginons une situation matériel pouvant bien illustrer notre exemple : la construction d’un vaisseaux spacial pour aller dans une autre galaxie. On construit un truc de fou, un truc parfait. On a réussi à metre au point des technologies de malade pour pouvoir dépasser de douze fois la vitesse de la lumière, un truc de gestion gravitationnel plein de choses méga cool… Mais on a oublier un microscopique détail, un truc, qui mélangé avec le reste de tout ce qui a été fait, est négligeable, mais qui rend quand même le vaisseau inutilisable : y a une surtension électrique qui est produise avec le frottement des poussières sélestes et la coque du vaisseau dès que celui-ci va plus vite que deux fois la vitesse de la lumière, la surtension fait boger la propulsion du vaisseau qui mène inévitablement à l’explosion.

Alors, on fait quoi ? On c’est crevé le cul pendant des années à faire ce truc de fou, mais au final, c’est comme si on avait rien fait, puis ce qu’on sait pertinemment que ce vaisseau ne mènera nul part vu qu’on se fera atomisé avant même d’être parti. Et bien, notre système de pertinence nous dit « Hmm… En fonction des paramètres d’entrés et des situations déjà vécues, je doute fort qu’exploser dans l’espace te sois très favorable, ton système de pertinence te propose donc de cramer ton vaissau et de rester bien sagement sur Terre ». Mais de l’autre côté, le gars qui a construit son vaisseau, il est dégoutté, parce que pendant cette construction, il a imaginé à tout ce qu’il fera avec, il c’est imaginé ettant le capitaine Albator et d’innogurer la version 3.0 du pirate humain, il c’est imaginé partir à la découverte de mondes plus merveilleux les uns que les autres.

Donc voila, la « desception naturelle » infligée au moment même de prendre le choix, parce qu’il aura quand même subit un bel échec dans la gueule le bonhomme, et qu’en général, peut importe l’éducation du gars, son système de pertinence dit qu’il faut émettre des points malheurs quand on échoue. Ça peut le pousser à en avoir marre de courir comme un con après ces fuckings points bonheurs. C’est encore pire si avant ça d’autres points malheur ont été accumulés par le malchanceux. Donc il fait quoi notre ami ? Il a trois solutions qui en fait, sur le moment lui infligerons toutes des points malheurs. Soit il se plie à son système de pertinence, et crame son vaisseaux : mais il souffrira quand même parce que son système de pertinence lui infligera un sentiment de déception, d’avoir passer tellement de temps là dessus, pour rien. Soit il refusera de l’écouter parce que justement, les points bonheurs sont trop loin, inatteignable, et décide de suivre le choix inverse : il met son casque d’aviateur, entre dans son vaisseaux et s’élance dans l’espace, comme un oufguedin. Pourquoi ? Parce que après tout, il reste un minuscule espoir, l’espoir apporté par l’imagination, celui de ce dire que non, le vaisseau n’explosera pas, et on arrivera à changer de galaxie. Mais bon forcément le moment tragique arrivera, et les points malheur coulerons aussi à flot parce que là, c’est la tristesse qui prendra le dessus, la tristesse d’avoir gâcher sa vie, que tout est fini, qu’on va mourir triste (Ouais c’est vrais, dans cet exemple il n’aura pas le temps de les savourer ses points malheur, mais dans d’autres cas, on a bien assez de temps).

Avant j’ai parlé d’un troisième choix, en fait, c’est pas vraiment juste. Enfin, si, c’est un choix, mais à un autre niveau en fait. En effet, il s’agit de choisir si on accepte de choisir ou pas. Rappelez vous ce qu’on avait dit à la fin du premier billet : soit tu choisis de continuer à courrir, pour le lulz, soit tu t’assois, et t’attend. T’attend que t’ai plus le choix, que tu ne sois plus qu’une victime. Tu t’assois sur ton chemin au niveau du croisement et t’attend qu’un arbre tombe sur un sentier, t’obligeant à prendre l’autre. Tu gardes ton vaisseau dans ta cour, et tu fais comme si il n’était pas là. T’attend qu’il pourrisse, qu’on te le vole, ou que quelqu’un qui en veut a ta vie te force à t’enfuir avec. Quitte à ce qu’il te face chier tout les jours à squatter au milieu de ta cour, tu le gardes, et t’attend. Après tout, pourquoi prendre une descision, si dans tout les cas, au moment donné on est perdant ?

*** Descreamer de fin de série ***

Ouais, je suis conscient qu’en fait, certainement personne ne lira ce truc, qui je l’avoue ressemble pas mal à du bullshit. Et je suis aussi conscient que si tu as quand même lu tout ça, t’as certainement pas du comprendre grand chose… C’est un peu normal parce que j’ai écris à la R.A.C.H.E. Je ne savais pas de quoi allait être composé la phrase suivante à écrire avant d’avoir fini celle en cours ^^ J’ai quand même essayé de faire des efforts pour être clair dans les fais que j’ai exposé, mais si je l’ai été suffisamment, ça c’est à toi de me le dire :p En fait je vais être franc avec toi, c’est pour moi même que j’ai surtout écris ça, guidé par l’inspiration du moment, et parce que écrire en BÉPO, c’est juste trop bien :D

Après le problème quand on fait de la philo, c’est que c’est assez complexe d’étudier le « système » correctement. C’est principalement le cas, parce que le système à « débogé » est le même que celui qui déboge :x Et du coup là, à la fin de mon intense réflexion, je m’aperçois qu’il y a déjà des merdes dans mon raisonnement -__- Mais bon, les bases semblent stables, et c’est ça le plus important au final, la structure supérieur, j’aurai toujours le temps d’un peu plus la perfectionner la prochainement fois que je serai en bad x)

Ah encore un truc, tu trouves que 5420 mots, c’est beaucoup pour au final rien dire, ou du moins, dire quelque chose qui pourrait l’être certainement en 150 fois moins ? C’est vrais, mais je suis comme ça, j’aime les « grands » raisonnements. Et le temps de l’écrire, on n’y pense, et y repense, à la fin, quand on a fini de tapé ces 5420 mots, on est quand même content de réussir à comprendre à peu prés pourquoi des choses arrives, comment les prendre, et dans ce cas, réussir à un peu « hacker » son système de pertinence pour qu’il arrête de faire de la merde en diffusant des choses malsaines \o/

On est aussi content parce que on a quand même quelque chose sur quoi se baser. Pouvoir justifier ces choix en fonction de vrais fondements, même si ceux-ci sont bancal, c’est toujours mieux que se dire qu’on a fait « ça », sans raison, comme ça, parce que le « destin » en aurai voulu ainsi.

Cet article est la suite du précédent. Donc pour « apprécier pleinement l’expérience de la lecture de celui-ci », commencer par “L’amour, c’est aussi pourri que les spéculations boursières”, c’est mieux.

Donc, on a vu que dans la vie, le seul but qu’on avait était de courir après ces « points bonheurs », à savoir des particules chimiques nous rendant heureux, histoire d’un peu moins s’emmerder en attendant qu’on crève. On avait aussi vu qu’il y avait deux façons de réagir à cette destiné : soit se mettre à courir, le plus vite possible et partir à la quête du bonheur : faire des études, avoir un boulot, une famille. Ou sortir du système, s’asseoir par terre et faire grève : déprimer, passer sa vie à regarder un arbre, faire de la moto à 240km/h les yeux bandés, etc. On va donc pouvoir passez à la deuxième partie de cette étude système du fonctionnement de la vie, à savoir la gestion de la prise de decision.

Eh oui, parce que dans les deux cas, le temps passe, notre vie avance, notre « timeline » se complète… Et la route suivit, le chemin sur le quel on cour, celui sur le quel on avance, change. Même assis par terre, le sol change, nous pousse à changer de plate-forme. Rien n’est stable, c’est en perpétuel évolution : en fonction du temps qui passe, des gens qui nous précèdes, qui nous suivent, nous accompagnent. Des éboulements ont lieux, des arbres se renversent et coupent des routes… Tout ça, nous pousse à faire des choix.

Ces choix ne sont que binaire, et consistent à accepter, ou refuser un changement non imposé dans le cours de notre vie. Par exemple pendant l’écriture de se blog, j’ai soif. Soit j’accepte un changement dans ce que je fais, et je vais me chercher à boire, soit je le refuse, et je continu d’écrire. J’arrive à la fin de mes études de DUT Informatique, soit j’accepte un changement, et je deviens berger dans les Alpes, soit je refuse et j’irai bosser chez Abase. Je marche dans la rue et y a un vieux qui fait un arrêt cardiaque : soit je refuse, et je continu à marcher comme si de rien n’était, soit j’accepte, et j’appel les pompiers.

C’est ces choix, qui au final nous font suivre un chemin plutôt qu’un autre. C’est eux qui font que tu deviens nazi, pédophile, écologiste, hippi, ou tout en même temps. C’est eux qui définissent les personnes que tu côtoiera et qui auront tendance à encore plus « t’enfoncer dans ton chemin » parce les gens t’influe. C’est de cette façon qu’à un moment, tu aquié une personalité. Qui fait que t’aime plus un groupe de gens plutôt qu’un autre, que tu t’attaches plus, et plus simplement à elles. En fait, c’est ça qui fait ton éducation, ton « système de pertinence », te fait croire à des valeurs, et te fixe les « succès » à atteindre pour résoudre tes « objectifs sociaux ».

Alors le choix, comment ça marche ? Tout commence certainement à J – 7 mois avant ta naissance. Quand ton cerveau commence à se développer dans le ventre de ta maman, que tes premiers millions de neurones se mettent en marche, et te font « booter ». Un premier « système de pertinance » t’es attribué. Alors je suis pas très callé dans ce genre de science, mais je suppose que ce système est attribué en fonction du code génétique des parents, et certainement aussi d’une bonne dose de random. Quoi qu’il en soit, c’est ça qui fait que tu sera quelqu’un de plus réceptif à la tristesse des autres, ou bien à leur bonheur. Que 7 mois plus tard, tu puisse te dire que la purée que t’es en train de bouffer est déguelasse, ou qu’au contraire, t’adore, que quand t’as soif, tu ferai mieux de boire. En fait, c’est un petit truc pour avoir une structure sur la quelle te baser pour faire tes premiers choix.

Tu te dis qu’en fonction de comment tu es, accepter l’oportunité qui s’offre à toi contribura plus à ton bonheur que l’inverse. Et en fonction des résulats réels et éstimé, on ajuste notre système de pertinence pour qu’il s’adapte au mieux au choix qui vient d’être effectué pour que la prochaine fois qu’une situation semblable se présente à nous, on ai une plus grande probabilité de choisir la bonne issue. Et ça, sa s’appel l’apprentissage : faire des erreurs, les corriger, prévoires, accumuler des connaissances, des données, qu’on teste, qu’on mélange, puis on fait le bilan, on conserve des cas modèles qu’on adaptera aux nouveaux cas concrès. “Hier Rémy a été content parce qu’il aime le Cricket et le Cadana, et que le canada a gagné la coupe du monde du cricket. Du coup il m’a donné un bonbon, ce qui m’a aussi rendu heureux. Ce soir il y a un match de foot entre la France et l’Italie, et Paul aime le foot et la France. Donc si la France gagne, Paul sera content, j’aurai tout intéret à aller le voir si c’est le cas, il me donnera aussi un bonbon.” Plus on a de données concrète, plus le pronostique de ce qui se passera est fiable. C’est à cause de ça que les enfants sont beaucoup plus influencable que les adultes : les enfants, encore en apprentissage profond n’ont pas beaucoup de données concrètes à comparer avec les cas aux quels ils font face, le pourcentage d’erreur est haut, et la différence entre leur « bien » et leur « mal » est encore floue.

Le neurone est au cerveau ce que le transistor est au processeur : qu’un état électrique qui en répercute d’autres. Une suite de neurones, qui ont un certain état, de la même façon qu’une suite de bits à une certaine valeur. Ces états en entrainent d’autres, on va voir un exemple avec trois neurones d’ « actifs » : Neurone 23 → Mauvais buletin, Neurone 48 → Maman qui a ses règles, Neurone 74 → Papa c’est fait gueuler dessus par son boss. *Fouillage dans la mémoire pour trouver les cas similaires* : 89 % de chance de succès de réalisation du cas du neurone 74 → Deux baffes, un coup de pied dans le cul est au lit. On accepte ? Non ! *Fouillage dans la mémoire de recherche de solution au problème* → Cas du neurone 214 → Cacher son buletin, mais le cas du neurone 21142, qui continent l’information que José avait tanté la même chose le trimestre dernier c’était fait gaulé parce que sa mère avait parler avec celle de Tom qui lui a confirmé que les buletins étaient bien arrivés le rend applicable qu’à 41%. Par contre le cas du neurone 51421 → Falsification du buletin pour s’augmenter un peu ses notes semble bien fonctionner, la probabilité que ça se passe bien est de 91%. 91% > à 41% donc on établi une nouvelle règle dans notre système de pertinence : quand les neurones 23, 48 et 74 sont actif, la solution 51421 est applicable. On fait notre choix, et on attend les conséquences. Si tout se passe bien, alors la règle est un succès, son pourcentage d’efficacité est augmenté. Si les parents ont captés l’embrouille, les probabilités de succès sont revus à la baisse.

Là, je te conseille d’arreter de lire, de te lever, d’aller chercher un marteau et de te demander si c’est une bonne idée de t’éclater les doigts avec. Mais avant de pensez à ça, il faut mettre son cerveau en mode « débogage » et de mettre des points d’arrêt à chaque instruction que tu exécutera dans ton esprit. En gros que tu penses très lentement pour bien avoir conscience de toute les étapes par les quelles ton raisonnement passera. Une fois terminé, et convaincu que c’est pas une bonne idée, relis le paragraphe précédent. Si tu trouves encore que je ne suis qu’un putain de taré qui fait peur, va sur google, et tape « programmation réseaux neurones ». Si après quelques heures de recherche, tu n’es toujours pas convaincu, soit tu va méditer dans ton jardin, soit tu confirme le fait que je ne suis qu’un putain de taré qui fait peur.

Quoi qu’il en soit, avec ce processus, on a un peu la preuve qu’en fait, le choix n’existe au final, pas vraiment. C’est vrais, de la même façon qu’un âne suivra toujours la carotte devant son nez, nous on suivera notre système de pertinence, à la quête de ce qui est le mieux pour nous. On suivra nos rêves, nos bonheurs, nos objectifs. Donc être libre, globalement, ça serait quoi ? Pouvoir choisir en parfaite indifference si oui ou non on accepte le choix qui s’offre à nous ? En avoir rien à foutre de se faire botter le cul par ses parents parce qu’on se tape un zéro de moyenne annuelle en dictée ? Ou bien, la notion de liberté se trouve en fait, à un niveau supérieur, à celui de l’établissement de son système de pertinence ? Pouvoir choisir de ne pas aimer se faire botter le cul par ses parents, et du coup de forcer nos choix sur la réalisation de cette contrainte ?

En fait, tout ne semble au final n’être qu’une question de couilles. Parce que c’est bien beau d’envoyer paître son système de pertinence, c’est quand même lui qui mène aux points bonheurs, ces petites substances tant prisés par nous, les humains. Ne pas suivre son système de pertinence, ça fait la même chose que quand les autres ne suivent pas le notre : ça fait mal, ça rend rageux, triste. Ça fait accumuler les « points malheurs », ceux qui font qu’au final, on a envie de finir dans un platane, ou pandu à un sapin. Alors pourquoi ne pas suivre son système de pertinence ? Pour principalement deux raisons : la première, c’est celle évoqué dans l’article précédent, à savoir avoir perdu la confiance en celui-ci, en avoir marre de courir comme un con après quelque chose de toute façon hors de porté. Et la seconde, ne pas être d’accord avec celui-ci : ne pas être d’accord d’être amoureux d’une personne, ne pas être d’accord d’aimer quelque chose, d’avoir peur d’un truc, en gros avoir un conflit. Un conflit entre sa conscience, ce qui fait qu’on pense, qu’on capte des signaux, qu’on interprète, et notre inconscient, qui fait qu’on se sente bien, en bad, carrément dépressif ou tout simplement heureux.

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